Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI

Mesure Poussières sédimentables

Mesures du capteur ADM0304 de la semaine 36 de 2010
Capteur implanté à Gravelines, Maison retraite MAPI - Pont de pierre - (Mesures du capteur ADM0304 de la semaine 36 de 2010)
An Sem du au L M M J V S D
2010 36 06/09 12/09 117 - - - - - -
2010 35 30/08 05/09 18 0 70 20 17 24 10
2010 34 23/08 29/08 28 59 0 0 5 0 24
2010 33 16/08 22/08 0 10 0 13 20 0 39
2010 32 09/08 15/08 9 15 0 12 0 7 45
2010 31 02/08 08/08 81 21 30 194 45 4 208
2010 30 26/07 01/08 10 9 0 10 0 5 6
2010 29 19/07 25/07 17 12 35 0 95 12 17
2010 28 12/07 18/07 21 0 0 0 8 10 9
2010 27 05/07 11/07 0 0 0 126 3 6 17

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36 Messages de forum

  • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 15 juin 2009 13:39, par m

    bj je vais habiter prés de ce capteur et vois des poussiéres en suspension sur vos relevés

    ces poussiéres arrivent t’elles dans les poumons ? une maladie suite a inspiration est t’elle possible ?

    quel est la valeur maxi admissible de poussiéres en suspension pour la population ? est t’on informé en direct si des pics sont atteints ?

    sur un pic de pollution est t’il conseillé de mettre en surpression l’habitation en injectant un air filtré ?

    avez vous des alarmes pour protéger la population en direct et des procédures adaptées à ces alarmes pour la protéger si celà est utile ?

    M.

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    • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 15 juin 2009 22:51, par FL

      Bonjour, il ne faut pas confondre poussières en suspension et poussières sédimentables. Ces capteurs mesurent les poussières sédimentables se déposant par gravité. Ce sont de grosses particules (taille supérieure à 100µm), et par conséquent pour répondre à votre question ces poussières n’arrivent pas jusqu’aux poumons. A part en les mangeant, les poussières mesurées dans cette étude ne peuvent entrer dans le corps humain. La nuisance que peut occasionner ces poussières est essentiellement visuelle.

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      • Bonjour.

        Pouvez vous me donner :

        la valeur maximale autorisée par 24 heures du poids de poussiéres déposées chez les particuliers ?

        si aucune limite existe me l’indiquer.

        Merçi

        M.

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        • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 25 juin 2009 15:39, par Le collectif contre les poussières

          Bonjour, en France il n’existe aucune norme concernant les poussières sédimentables. Chaque site est régi par un arrêté préfectoral. Nous attendons le nouvel arrêté préfectoral régissant la société Seabulk (quai à pondéreux de Gravelines). Dans le dernier, la norme fixée était de 4gr/m²/j en périphérie du site. Nous ne connaissons pas la teneur des arrêtés des autres industriels présents sur le site (COMILOG, ALCAN Rio Tinto et BEFESA Valera). Depuis la mise en place de capteurs ADA à Gravelines et suite à l’étude de leurs prélèvements, il est constaté que chacun des industriels a un impact identique dans les retombées constatées. Les choses sont beaucoup plus transparentes aujourd’hui. N’hésitez pas à vous identifier afin que nous puissions vous contacter et vous apporter de plus amples informations. Amicalement, le Collectif contre les poussières de Gravelines.

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      • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 25 juin 2009 15:30, par Le collectif contre les poussières

        Bonjour, Certe la taille des poussières sédimentables et celles en suspension n’est pas la même. C’est pourquoi, les sédimentables après avoir volé finissent par retomber. Elles ne peuvent entrer dans le corps humain ? Vous avalez par la bouche et vous respirez également par la bouche, où croyez-vous que finissent ces poussières ? Aucun impact sur la santé et une gêne seulement visuelle ? Ce n’est pas l’avis du médecin étant intervenu lors de la réunion publique que nous avons tenue l’année dernière et ce n’est peut-être pas tout à fait l’avis du sous-préfet s’étant positionné lors d’une réunion de la CLIS pour une alerte lors des pics afin de prévenir les personnes fragiles, hasmatiques, âgées, enfants et sportifs...

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    • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 25 juin 2009 15:22, par Le collectif contre les poussières

      Bonjour, Il est fait une distinction entre les poussières sédimentables (celles qui sont concernées par l’étude en cours) et celles en suspension. Les poussières sédimentables sont plus grosses que les poussières en suspension et retombent contrairement à celles en suspension qui sont si fines, qu’elles restent dans l’atmosphère, sont respirées et vont se loger trés profondément dans les petites bronches. Ceci dit, les poussières sédimentables volent et finissent par retomber, on nous dit qu’elles ne sont pas respirées puisque le nez est pourvu de poils. Mais nous respirons aussi par la bouche, il ne fait peut-être pas bon faire la sieste dehors. Plus sérieusement, ces poussières peuvent être ingérées, par les enfants en particulier jouant à l’extérieur et portant les mains à la bouche ou lors d’un barbecue, où à ce moment les poussières se déposent sur la vaisselle mais également les aliments. Il existe des normes pour les poussières en suspension mais pas pour les poussières sédimentables en France, contrairement aux pays voisins comme l’Angleterre et l’Allemagne, mais où les habitants sont peut-être modifiés génétiquement (humour). Les sites industriels sont régis par un arrêté prefectoral propre à chacun d’eux et s’il n’est pas suffisant pour assurer la tranquilité des riverains, il convient que ceux-ci se mobilisent afin d’en faire modifier la contenance. Ce qui est en cours à Gravelines, grâce à la mobilisation du collectif contre les poussières formé par un groupe d’habitants excédés. Existe t-il des risques sur la santé ? C’est l’avis des médecins, en tout cas des médecins acceptant de se positionner sur le sujet, y compris lors de réunion publique. Jusqu’à aujourd’hui, il n’existait pas de suivi des pics de pollution, accessible à la population, pour les poussières sédimentables à Gravelines. C’est aujourd’hui, chose faite grâce à ce site Internet. Aujourd’hui, il n’y a pas d’alarme pour informer la population des pics concernant les poussières sédimentables, celà a pourtant était demandé par le sous-préfet lors d’une réunion de la CLIS ainsi que par un médecin, lors d’une réunion publique afin de demander aux personnes malades, hasmatiques, aux enfants, aux personnes âgées ou aux sportifs de ne pas sortir durant ces épisodes. L’étude en cours, grâce à l’implantation des capteurs ADA est financée jusqu’au mois de septembre 2009, il convient de la maintenir au moins une année supplémentaire, en raison du contexte économique qui fait que l’activité industrielle n’a pas sa capacité habituelle. Il convient également de financer une étude afin de connaître l’impact sur la santé de l’interaction de l’ensemble des composants prélevés dans les capteurs. Pour celà la population doit rester vigilante et mobilisée. Elle doit systématiquement téléphoner au N°vert et donc gratuit : 08 00 77 53 66 afin de faire constater la gêne. Lors de vos messages, identifiez-vous afin que nous puissions vous contacter et vous apporter de plus amples informations. Amicalement, le Collectif contre les poussières de Gravelines.

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      • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 26 juin 2009 08:58, par collectif contre les poussières

        Bonjour,je vais vous donner une autre forme d’agression par les poussières :la destruction de vos plantations,l’incrustation définitive de ces poussières sur votre façade,vos PVC,il faut aussi nettoyer tout le temps et changer de chaussures quand vous pénétrez dans votre habitation etc...des contraintes et des gènes qu’il ne faut pas négliger.amicalement (et bon courage) (je suis gravelinoise de naissance et plus les années passent , plus il est impossible de vivre normalement et profiter du jardin,ou laisser les fenêtres ouvertes.)

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        • Modification de l’arrêté préfectoral régissant Seabulk 22 décembre 2009 16:10, par Le Collectif contre les poussières

          La modification de l’arrêté préfectoral régissant l’exploitation de Seabulk au QPO, est enfin obtenu. C’est une avancée et ceux qui pourraient en douter ont méconnaissance du dossier. Le travail réalisé par le collectif durant un an ½ a porté ses fruits, ce n’est certes pas la fin du combat mais une étape primordiale dans la résolution attendue. Une étape qui aurait du être mise en place depuis longtemps et qui a consisté à observer ce qui se fait chez nous par rapport à ailleurs, à dresser un constat de la situation, à faire des propositions en ne perdant jamais de vue que si elles ne s’avèrent pas suffisantes, il est possible de demander une nouvelle modification. Des choses demandées ont été accordées : Tout d’abord, le taux de rejets qui était autorisé à 4g/m²/j est passé à 1g/m²/j en périphérie de site, comme nous le demandions, ce qui rend ce taux similaire à celui pratiqué en Allemagne. La quantité enregistrée chez les habitants sera de 0,30 ou 0,35g. Une moyenne mensuelle qui n’existait pas est fixée à 300mg/m²/j. Le maintien en état de propreté permanent du site, des voies de circulation et des abords est exigé avec un taux de 100g/m² pour les voies de circulation par exemple. Les tas doivent être maintenus humides de manière efficace mais les tas stockés pour de longues durées devront être laqués. Une analyse effectuée par un organisme extérieur portant sur le volet « Santé de l’étude d’impact » sera transmise à l’inspection aux frais de l’exploitant. Nous avions demandé à ce que la hauteur des tas, entre 18 et 20 mètres, soit ramenée à ce qui se fait en Angleterre, entre 8 et 9 mètres, nous ne l’avons pas obtenu. Une hauteur maximale de 16 mètres et 14 mètres pour les produits les plus sensibles sera pratiquée. Ils ont l’obligation d’être écrêtés. Nous n’avons pas obtenu de dispositions strictes, concernant l’arrêt ou le ralentissement de l’activité selon la vitesse du vent. Toutefois, l’exploitant doit mettre en place une procédure écrite faisant rapport des incidents. Un capteur doit être maintenu obligatoirement à l’extérieur du site et les 4 capteurs ADA présents à Gravelines ainsi que l’ensemble de la procédure en partenariat avec Aloatec et le S3PI sont maintenus jusqu’au moins octobre 2010. Ils ont permis de définir, la fréquence et la quantité mais surtout la provenance des poussières gênantes. un quart Seabulk, un quart Alcan, un quart, Béfésa Valéra, un quart Comilog et depuis juillet une grande quantité de sable provenant du bassin d’aviron, contrairement aux engagements qu’a pris la majorité lors du vote concernant l’exploitation d’une sablière sur le site : « Toutes les dispositions ont été prises… ». Même si on fermait totalement l’exploitation de Seabulk, ce serait inutile puisque nous aurions toujours les trois quarts des poussières des autres sociétés auxquels s’ajouterait le sable du bassin d’aviron. Aujourd’hui, nous restons mobilisés ! Les prochaines étapes : Veiller à ce que l’arrêté préfectoral Seabulk soit respecté grâce aux capteurs ADA, dans le cas contraire prendre les dispositions afin que la société soit condamnée. Vérifier que les mesures respectées soient suffisantes, dans le cas contraire demander à ce que les conditions soient durcies. Faire rouvrir les arrêtés préfectoraux des trois autres entreprises afin que les mêmes conditions y soient appliquées. Nous demandons des contrôles des services de l’Etat (DREAL) plus sérieux et plus fréquents ainsi qu’une enquête concernant l’impact sur la santé des différents composés cumulés entre eux et qui pourraient être mise en place par le S3PI.

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          • Avancée du dossier en ce début d’année 2010 1er février 14:45, par Collectif contre les Poussières

            Collectif contre les Poussières : Avancée du dossier en ce début d’année.

            Suite à la modification de l’arrêté préfectoral régissant la société Seabulk, gérant le QPO (quai minéralier du Port Ouest), nous avons interpellé par courrier le 30 novembre 2009, le Préfet de région ainsi que la sous-préfecture afin de faire rouvrir les arrêtés des sociétés Rio Tinto, Béfésa Valéra et Comilog, responsables des trois quarts des poussières perturbant la vie des Gravelinois et ce afin que les mêmes règles leurs soient imposées. Dès le mois de janvier, les services de la sous-préfecture, le sous-préfet n’ayant pas encore été nommé, nous ont rendu un avis favorable et se sont engagés par courrier à rouvrir les arrêtés préfectoraux des sociétés concernées. Au cours de ce même mois de janvier, d’importants pics de pollutions par les poussières ont été enregistrés sur les trois capteurs Gravelinois et constatés par les riverains. Ils sont visibles sur le site Internet dédié www.portouestdk.poussieres.info. Au passage, il convient de préciser que le capteur de Loon-Plage est pour sa part hors service et ne sera pas réparé. Aujourd’hui, l’urgence est de connaître l’analyse de ces poussières afin de désigner les entreprises responsables et savoir si la société Seabulk, a respecté les normes qui lui ont été appliquées. M. Boorius, avant son départ de Dunkerque, avait pour sa part ordonné la prolongation du dispositif de capteurs et de site Internet jusqu’au moins octobre 2010 ainsi qu’une analyse effectuée par un organisme extérieur portant sur le volet « Santé de l’étude d’impact » aux frais de l’exploitant. Nous savons que le dispositif est aujourd’hui financé jusque fin février 2010 et que le S3PI est en négociation avec les entreprises afin de mettre en place le financement pour le restant de la période. Le nouveau sous-préfet, M. Bouton, venant d’être nommé nous espérons une réunion de la CLIS rapide et un dialogue aussi satisfaisant qu’avec son prédécesseur. Nous restons vigilants par rapport au respect des décisions et consignes appropriées prises par M. Boorius et espérons être rapidement rassurés sur la mise en place et continuité du dispositif. Nous espérons également connaître rapidement les résultats des derniers épisodes afin d’envisager les recours adaptés.

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  • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 10 mars 21:07, par ALDBK de Gravelines

    Le plus simple pour en finir avec ces poussiéres est de ne plus importer de minerai + charbon. Il faut installer une aciérie chez le producteur minerai ou charbon. En effet les couts de production doivent y étre inférieurs le transport d’acier demandera moins de combustible la France respectera le Grenelle environnement Mittal produira moins de rejets. Sur Gravelines les poussiéres sont éliminées donc que des avantages pour tous.

    L’exemple de Total est un grand pas à copier raffinerie a fermer le produit brut est travaillé sur le lieu d’extraction avec importation de gaz liquéfié donc la pollution diminue sur le Dunkerquois

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    • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 22 mars 12:10, par nettoyeuse de poussiéres gratuites

      Ce matin je viens de nettoyer vu le temps clément appuis de fenétre rebords etc......... Quelle merde 3 heures de boulot et ce n’est pas fini à savoir que j’habite Gravelines. Je félicite la personne ayant pensé à la fermeture de ces sites polluants je ne peux que l’encourager . Des attentions à développer si vous le souhaitez doivent etre prises envers les personnes ayant autorisé ces sites trés polluants

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      • Collectif contre les Poussières 29 mars 17:20, par Le Collectif contre les Poussières

        Depuis la fin du mois de décembre, une recrudescence de poussières, dont 75% proviennent du QPO, trouble la tranquillité des Gravelinois alors même que ce n’est pas la saison où habituellement elles sévissent et que la neige sur les tas devrait normalement empêcher les envols. Il convient de se poser plusieurs questions : Les mesures maximales en périphérie de site (1gr/m²/j) ainsi que les hauteurs imposées à Seabulk dans l’arrêté préfectoral, sont-elles respectées ? Les tas sont-ils maintenus humides ? Dans quelles conditions de manutention sont pratiqués les déchargements et chargements ? Il est également nécessaire d’avoir accès à la procédure écrite imposée à la société durant les épisodes de vent défavorables et de lancer, une enquête sur l’impact sur la santé des différents composés cumulés entre eux. Le maire de la ville, affirmait avoir une police efficace en la présence des gendarmes de la DRIRE, devenue DREAL : Quand auront lieu les contrôles inopinés afin de savoir si les termes de l’arrêté sont respectés et si oui connaître les raisons pour lesquelles ça ne fonctionne pas ? Dans le cas où les normes fixées ne seraient pas respectées, il appartient au premier magistrat de la ville de déposer une plainte pour trouble du voisinage comme il l’annonçait dans un courrier adressé à la population en 2007 : Déjà trois ans ! Si les termes sont respectés, il convient de faire modifier de nouveau l’arrêté afin d’en durcir les conditions.

        Le Collectif contre les Poussières.

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        • Collectif contre les Poussières 2 avril 13:23, par la gueule noire de gravelines

          Je viens de relire le programme de notre municipalité pour les 6 années à venir Il est noté ENSEMBLE ,valorisons notre cadre de vie à Gravelines un § dit je cite lutter contre toutes les formes de pollution (nuisances sonores qualité de l’air ....) comme vous le dites au dessus aucun commentaire des actions concrétes ne sont pas menées en résumé continuons avec la merde gratuite payons nos impots le magistrat élu a promis des mesures mais rien de neuf rien ne change

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          • Collectif contre les Poussières 12 avril 12:12, par Le Collectif contre les Poussières

            Aujourd’hui, le 12 avril, Gravelines subit un nouveau pic de poussières. que se passe t-il du côté de Sea Bulk ? Mystère ! Par courrier en date du 6 avril, nous avons demandé au directeur de la société, M. Bertoneche, les taux enregistrés en périphérie de site depuis le 20 décembre ainisi qu’une copie de la procédure écrite durant les épisodes de vent afin de comprendre cette situation. Nous attendons qu’il se manifeste... Encore plus dramatique : Le réseau ATMO détenait un capteur concernant les poussières en suspension sur le site de la DREAL. Aujourd’hui, ce capteur n’est plus en activité. Si des doutes persistent concernant la nocivité des poussières sédimentables, plus aucun doute n’est permis concernant la dangerosité des poussières diffuses. Le maire peut-il s’expliquer sur la surveillance atmosphérique en place aujourd’hui à Gravelines ? Nous saisirons le sous-préfet afin de répondre à cette question. Le Collectif contre les Poussières.

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            • réponse particules en suspension 14 avril 14:21, par BOUCHERY

              pour les particules en suspension il suffit de regarder PM10 sur le site atmo-npdc.fr de Gravelines pour avoir les résultats et il n’y a pas d’interruption de la mesure.

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              • réponse particules en suspension 23 avril 18:00, par Nettoyeuse de merde.

                Bien le bonjour encore 1/2 journée de perdue à quoi ? Voilà nettoyer la merde .Quand allons nous en finir ?

                Ce samedi il y a l’inauguration d’un bassin d’aviron c’est là qu’il faut se faire VOIR avec des remorques de poussiéres

                Marre plus que marre des plaintes sont déposées pourquoi ? Rien de neuf toujours autant de merde sur les appuis de fenétres.

                Signé par passe ton temps pour retirer la merde des autres.

                P.S.:dans vos tracts insistez bien sur ce site afin de réunir le plus d’opposants possibles aux poussiéres.

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                • Une alternative pour Gravelines 3 mai 12:49, par Une Alternative pour Gravelines

                  HALTE aux Poussières !

                  Le constat : Septembre 2006, la majorité nous annonçait : « D’ici ou d’ailleurs… Halte aux poussières ! ». L’intervention commençait par : « Notre politique étant de mener des actions déterminantes et volontaristes se traduit par des actions concrètes, à ce titre la Ville de Gravelines, soucieuse de la qualité de l’air et du cadre de Vie des habitants… » et se concluait par : « Votre collaboration, conjuguée aux compétences des services municipaux, nous permet de renforcer notre politique environnementale : une politique proactive, préventive et constructive. Préserver l’environnement est le devoir de tous. » Dans un courrier adressé à la population, en mai 2007, le maire nous informait qu’il avait interpellé les industriels et les services de l’état afin que le problème des envols de poussières émanant du QPO (quai à pondéreux du port ouest) ne se reproduise pas et que si c’était le cas, il porterait le dossier devant les tribunaux ! Dans la Voix du Nord du 15 août 2008, notre 1er magistrat se targue d’avoir pour priorité, l’amélioration du cadre de vie et la création de 1000 logements en 10 ans : un grand nombre de logements situés aux Huttes et au Pont de Pierre, secteurs fortement impactés par les retombés. Lors de la réunion publique du 3 août 2008, à laquelle il était convié, il regrettait que : « les habitations soient trop prés du site de stockage de minerais : Certainement le seul aussi prés en Europe ! » Précisait-il. On peut s’étonner qu’il souhaite continuer à construire dans ce même secteur ou que des permis de construire puissent y être attribués. Parmi ces opérations, les accédants à la propriété sont-ils bien conscients de la perte de valeur que risque de subir leur investissement ? Lors d’une réunion de la CLIS organisée en juillet 2008, tout comme le médecin présent lors de la réunion publique du mois d’août, le sous-préfet a interpellé le maire, concernant le bien fondé d’une alerte pollution pour les personnes fragiles durant ces pics (enfants en bas âge, personnes âgées, malades, asthmatiques et sportifs). Ce même médecin s’était exprimé dans le Phare Dunkerquois du 7 août : « J’ai un devoir par rapport à mes patients du secteur des Huttes… demander aux mères de famille de ne pas sortir les nourrissons, que les personnes âgées évitent les grandes balades, que les sportifs s’interdisent tout effort physique… un appel à une prise de conscience qui n’a que trop tardé. Au fond combien vaut la santé des Gravelinois ? ». Une prise de responsabilité qu’on attend toujours de la part de nos dirigeants politiques ! Le maire, ne nous parle plus que du « Paarc de l’Aa », une dénomination pompeuse visant à cacher le « Bassin d’Aviron ». Si ces « alertes pollution » devenaient obligatoires, que deviendraient les chimères de notre premier magistrat ? Quel attrait touristique offrirait notre ville ? Nous n’avons aucune nouvelle de la municipalité, concernant l’extension du QPO et la volonté du Grand Port Maritime de Dunkerque de devenir la base arrière de l’Angleterre pour les minerais. Avec l’extension et l’augmentation du trafic minéralier par rails, les nuisances risquent d’empirer et quelle que soit la direction du vent !

                  Sommes-nous moins exigeants que nos voisins d’Outre-manche et d’Outre-rhin ? Observons de quelle manière Allemands et Anglais limitent les nuisances pour leurs concitoyens : En Allemagne, les rejets de poussières autorisés sont limités à 1g/m² par jour, alors que chez nous, ils étaient avant la modification de l’arrêté préfectoral de 4g/m² par jour. Quatre fois le taux accepté par nos voisins. Serions-nous génétiquement modifiés, pour accepter une telle différence ? A Liverpool, la hauteur des monts est limitée à 9m, chez nous elle atteignait 18 à 20m avant modification ! Dans cette même ville, toute activité est stoppée à partir du moment où le vent atteint 60km/h, chez nous aucun ralentissement ou arrêt n’est constaté, quelle que soit la vitesse du vent ! Il devenait impératif de limiter au maximum les envols de poussières, d’adopter les règles en vigueur chez nos voisins, voire les améliorer, de rendre plus performant l’obligation d’arrosage de l’industriel, de connaître la provenance des poussières, ainsi que leur composition et leur impact sur la santé, d’exiger une attention particulière de la part de l’exploitant lors des chargements et déchargements afin de limiter les envols ainsi que le maintien en état de propreté du site, de demander des contrôles réguliers de la part de la DREAL (ex DRIRE). Les wagons quittant le port et contournant la ville doivent être bâchés. Nous devons pouvoir durcir les obligations de l’exploitant, au cas où celles prises ne s’avèrent pas suffisamment efficaces.

                  Les résultats obtenus par la mobilisation citoyenne : Grâce à la mobilisation du Collectif contre les poussières et aux Gravelinois s’étant positionnés à travers une pétition réunissant plus de 2200 signataires, une étude en partenariat avec Aloatec et le S3PI a vu le jour. Le 0800 77 53 66 (N° Vert aloatec) permet de faire constater les envols de poussières, prélever un échantillon et en identifier la provenance. Le site Internet www.portouestdk.poussieres.info. permet de suivre l’évolution des pics et de donner son avis grâce à un forum. Quatre capteurs ADA ont été implantés aux endroits sensibles de la ville. Il est important que le dispositif perdure. Nous souhaitons la mise en place d’une étude pour connaître l’impact du cumul des différents composants prélevés sur la santé des riverains. La modification de l’arrêté préfectoral régissant l’exploitation de Seabulk au QPO, a enfin été obtenu en septembre 2009. Ce n’est certes pas la fin du combat mais une étape primordiale dans la résolution attendue. Une étape qui aurait du être mise en place depuis longtemps et qui a consisté à observer ce qui se fait chez nous par rapport à ailleurs, à dresser un constat de la situation, à faire des propositions en ne perdant jamais de vue que si elles ne s’avèrent pas suffisantes, il est possible de demander une nouvelle modification. Des choses demandées ont été accordées : Tout d’abord, le taux de rejets qui était autorisé à 4g/m²/j est passé à 1g/m²/j en périphérie de site, ce qui rend ce taux similaire à celui pratiqué en Allemagne. Une moyenne mensuelle qui n’existait pas est fixée à 300mg/m²/j. Le maintien en état de propreté permanent du site, des voies de circulation et des abords est exigé avec un taux de 100g/m² pour les voies de circulation. Les tas doivent être maintenus humides de manière efficace mais les tas stockés pour de longues durées devront être laqués. Une analyse effectuée par un organisme extérieur portant sur le volet « Santé de l’étude d’impact » sera transmise à l’inspection aux frais de l’exploitant. Nous avions demandé à ce que la hauteur des tas, entre 18 et 20 mètres, soit ramenée à ce qui se fait en Angleterre, nous ne l’avons pas obtenu. Une hauteur maximale de 16 mètres et 14 mètres pour les produits les plus sensibles sera pratiquée. Ils ont l’obligation d’être écrêtés. Nous n’avons pas obtenu de dispositions strictes, concernant l’arrêt ou le ralentissement de l’activité selon la vitesse ou l’orientation du vent. Toutefois, l’exploitant doit mettre en place une procédure écrite faisant rapport des incidents. Un capteur doit être maintenu obligatoirement à l’extérieur du site et les 4 capteurs ADA présents à Gravelines ainsi que l’ensemble de la procédure en partenariat avec Aloatec et le S3PI sont maintenus jusque octobre 2010. Ils ont permis de définir, la fréquence et la quantité mais surtout la provenance des poussières gênantes. ¼ Seabulk, ¼ Alcan, ¼, Béfésa Valéra, ¼ Comilog et depuis juillet une grande quantité de sable provenant du bassin d’aviron, contrairement aux engagements qu’avait pris la majorité lors du vote concernant l’exploitation d’une sablière sur le site : « Toutes les dispositions ont été prises… ». Les prochaines étapes : Veiller à ce que l’arrêté préfectoral Seabulk soit respecté grâce aux capteurs ADA, dans le cas contraire prendre les dispositions afin que la société soit condamnée. Vérifier que les mesures respectées soient suffisantes, dans le cas contraire demander à ce que les conditions soient durcies. Faire rouvrir les arrêtés préfectoraux des trois autres entreprises afin que les mêmes conditions y soient appliquées. Nous demandons des contrôles des services de l’Etat (DREAL) plus sérieux et plus fréquents ainsi qu’une enquête concernant l’impact sur la santé des différents composés cumulés entre eux et qui pourraient être mise en place par le S3PI.

                  Nous restons mobilisés ! Depuis la fin du mois de décembre 2009, une recrudescence de poussières, dont 75% proviennent du QPO selon les analyses, trouble la tranquillité des Gravelinois alors même que ce n’est pas la saison où habituellement elles sévissent et que la neige sur les tas devrait normalement empêcher les envols. Ces pics sont particulièrement élevés durant les épisodes de vent Nord/Nord-Ouest comme le démontre les graphiques présents sur le site www.portouestdk.poussieres.info. Il convient de se poser plusieurs questions : Les mesures maximales en périphérie de site (1gr/m²/j) ainsi que les hauteurs imposées à Seabulk dans l’arrêté préfectoral, sont-elles respectées ? Les tas sont-ils maintenus humides ? Dans quelles conditions de manutention sont pratiqués les déchargements et chargements ? Il est également nécessaire d’avoir accès à la procédure écrite imposée à la société durant les épisodes de vent défavorables et de lancer, une enquête concernant l’impact sur la santé des différents composés cumulés entre eux. Le maire de la ville, affirmait avoir une police efficace en la présence des gendarmes de la DRIRE, devenue DREAL : Quand auront lieu les contrôles inopinés afin de savoir si les termes de l’arrêté sont respectés et si oui connaître les raisons pour lesquelles ça ne fonctionne pas ? Dans le cas où les normes fixées ne seraient pas respectées, il appartient au premier magistrat de la ville de déposer une plainte pour trouble du voisinage comme il l’annonçait dans un courrier adressé à la population en 2007 : Déjà trois ans ! Si les termes sont respectés, il convient de faire modifier de nouveau l’arrêté afin d’en durcir les conditions.

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                  • Une alternative pour Gravelines 4 mai 14:31, par Une Alternative pour Gravelines

                    Mea Culpa, j’ai fais une erreur concernant la direction des vents qui nous sont défavorables à nous Gravelinois. Il s’agit des vents Nord/Nord-Est et non Nord/Nord-Ouest. Il n’y a que ceux qui ne font rien qui sont sûres de ne pas se tromper...

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                    • Réunion de la CLIS du 17 mai 25 mai 15:31, par le Collectif contre les Poussières

                      La réunion de la CLIS s’étant déroulée le 17 mai, s’est très bien passée. Les premiers contacts avec M. Gutton, le nouveau sous-préfet, sont très positifs, il est vrai que les relations avec son prédécesseur, M. Boorius, étaient toutes aussi bonnes. Nous avons obtenu que l’étude, en partenariat avec Aloatec et le S3PI perdure tout au long de l’année 2010 et COMILOG qui refusait de participer financièrement à cette deuxième phase, est revenue sur sa décision. Les industriels ont reconnu constituer une gêne pour les riverains et s’engagent à mettre les moyens en œuvre pour limiter les nuisances. Sea Bulk reconnaît aussi, que le concernant, le nouvel arrêté est pour lui plus difficile à respecter mais qu’il doit mettre en œuvre des procédures pour y arriver. Le problème n’est pas tant les monts mais surtout les chargements et déchargements. Nous lui avons fait remarquer qu’on connaissait aujourd’hui les épisodes critiques : Entre 12h et 14h, par vent Nord – Nord/Est, en période de vent. A lui de mettre en place les moyens, quitte à ralentir voir stopper les manœuvres durant ces conditions défavorables. Nouvel élément, contrairement à ce que nous avais répondu, le député et président d’ATMO, lorsque nous l’avions contacté, il y a déjà deux ans, il a tout à fait la compétence pour intervenir concernant les poussières sédimentables et n’est pas seulement investit dans le cadre des poussières en suspension. Le représentant du MEDEF, qui était présent, a pour sa part rappelé, les taxes que versent les industriels, dans le cadre de la pollution qu’ils génèrent, à cette association (ATMO) et souligné le fait qu’en contrepartie, elle devrait participer aux actions et études. Nous n’y voyons pas d’inconvénient !

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                      • BESOIN D AIDE 25 mai 19:18, par L’empoussiéré

                        Je posséde une habitation à Gravelines polluée bien sur par ces poussiéres.J’ai voulu nettoyer mon trottoir en béton au karcher je suis trés déçu :il me reste des points noirs de 2 cm environ ensuite j’ai pulvérisé de l’acide oxalyque :toujours ce probléme . Voilà ma question :qui peut m’aider en me donnant une recette efficace pour nettoyer un trottoir sous le vent du port ouest ? A noter comme une personne le disait plus haut celà a un coup gratuit en effet j’ai donné de mon temps fournit de l’eau électricité produit chimique etc.... Aucune reconnaissance de la part du magistrat qui impose trés fortement ses habitants ,j’espére que les jeux olympiques d’aviron se passeront bien à Gravelines sous un nuage épais de poussiéres venant du Q.P.O..

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                        • BESOIN D AIDE 26 mai 13:34

                          La solution ne peut venir que du causeur des nuisances.

                          En cas de vent causant des nuisances je propose de :

                          Installer un simple écran d’eau de hauteur supérieure aux tas de charbon et minerai suffit.

                          Des buses pulvérisant de l’eau de mer récupérée décantée sont nécessaires.

                          Vous vous en prenez au magistrat rien n’y fera ,il siége dans un fauteuil en or personne ne le détronera ,il sait conserver ses électeurs par exemple en faisant des travaux avant les élections : fenétres baignoires etc dans ses logements sociaux afin de garder son electorat (exemple chantier type rue des 3 fermes).

                          Pour avancer je peux fournir un schéma de ma proposition mais tout le monde est inconnu ici.

                          A qui l’envoyer ?

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                          • Collectif contre les Poussières 27 mai 11:07, par Le Collectif contre les Poussières

                            Bonjour à tous, Je suis heureuse de constater que les gravelinois commencent à se servir de ce site pour poser leurs questions et donner leur opinion. Il est en effet regrettable que depuis autant d’années, ce soit toujours les habitants qui trinquent pour s’entendre dire par certains élus : "Quand on a choisit d’habiter aux Huttes, on le sait qu’il y a des poussières..." Sous entendu :"Ferme-la !". L’arrosage des tas est obligatoire au niveau de Sea Bulk ainsi que le maintient humide des tas de manière efficace et le laquage des tas les plus sensibles. Avant la modification de l’arrêté préfectoral, les tas atteignaient 18 à 20 mètres et le haut n’était donc pas arrosé mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le problème Sea Bulk ne vient pas tant des tas mais des manoeuvres lors des chargements et déchargements. Par contre, s’il est vrai qu’il y a eu en début d’année deux journées où le problème provenait de Sea Bulk et donc du QPO, ce n’est pas toujours le cas. Trois autres industriels cohabitent sur le site : Rio Tinto (Alcan), Béfésa Valéra et Comilog et ce sont parfois eux les fautifs, malheureusement ils ne sont pas soumis aux mêmes règles que Sea Bulk et c’est pourquoi, nous demandons la modification de leur arrêté préfectoral afin de faire appliquer chez eux les mêmes règles que c’est Sea Bulk. Nous restons mobilisés, venez-nous rejoindre !

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                            • Je vous donne mon opinion aprés avoir lu attentivement les commentaires .

                              Il sera trés difficile de faire intervenir le magistrat à moins que des cartés soient sous le vent poussiérieux

                              Sinon il faut vous carter.

                              N’ayez pas peur de tourner casaque l’exemple est donné par les assistants du magistrat(comparez les listes précédentes avec l’actuelle) .

                              Sachez que l’étouffemment des problémes par la durée du traitement est une spécialité.

                              Des plaintes ont été déposées ou trouve t’on les résultats ?

                              Répondre à ce message

                              • Collectif contre les Poussières 6 juin 20:46, par Le Collectif contre les Poussières

                                Il reste une solution, qui n’a jamais été tentée contrairement à ce qui peut être écris : chaque citoyen a le droit de déposer une plainte pour trouble de l’ordre public, tout comme le premier magistrat s’y était engagé en 2007, par courrier à la population. Cette plainte peut être individuelle ou collective !

                                Répondre à ce message

                                • Collectif contre les Poussières 16 juin 21:38, par membre du collectif

                                  nous sommes 16 juin,depuis hier,nous sommes a nouveau sous vent de nord-est, et le résultat est là !!! impossible de laisser les fenêtres ouvertes,tout est sale nous allons une fois encore retrousser les manches jusqu’au prochain pics... que tout ceux qui en ont marre appellent le service environnement de la mairie et se fassent connaitre le N° est : 03 28 23 59 76, il faut aussi faire le N° vert : 0 800 77 53 66 c’est totalement gratuit et faites circuler l’info autour de vous,plus nous serons ,plus le combat peut-être gagné

                                  Répondre à ce message

                                  • Voyez le municipal derniére page:belle photo page 23 GRAVELINES CITY POUSSIERES ****

                                    n’hésitez pas à vous affirmer ci dessus sur les conseillés changeurs de vestes par exemple on a Raoul et Bernard

                                    Répondre à ce message

                                    • Collectif contre les Poussières 19 juillet 10:25, par Collectif contre les Poussières

                                      La photo démontre que malgré la communication à gros budget mise en place par le maire et sa majorité ainsi que par les "opposants" acquis et achetés, par exemple José Fournier qui n’a plus rien d’une opposition et qui devrait avoir l’hôneteté de rejoindre formellement le groupe majoritaire et d’assumer son retournage de veste, les riverains et les Gravelinois ne sont plus dupes mais vraiment écoeurés ! Exprimez-vous sur ces sujets qui vous regardent :

                                      Répondre à ce message

                                      • J’ai nettoyé les carreaux ce matin

                                        J’habite Gravelines.

                                        Comment commencer par enlever la poussiére noire sur les rebords.

                                        Changer de chiffon

                                        On peut enfin nettoyer

                                        Aucune reconnaissance du magistrat qui nous assome fiscalement.(pas de chance je ne fais pas partie des assistés qui votent pour lui).

                                        Ne prenez aucune indifférence à signaler les changeurs de veste ex Defruit Faucon.

                                        Dites ce que vous pensez n’hésitez pas on lutte !

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                                        • Et oui notre quotidien à Gravelines est de nettoyer les poussières noires qui s’accrochent, plusieurs fois par jour et créaient des dégâts irréversibles. Mais nos élus s’en "foutent" et s’en foutent plein les poches durant ce temps là. Dénonçons, mobilisons-nous, agissons, le temps des propositions est passé inutilement. Lors de prochaines élections, il faut leur faire connaître notre mécontentement et notre ras-le-bol ! Les copinages, les personnes qui disent agir et retournent leur veste ça suffit, nous n’es pouvons plus, nous voulons qu’on se préoccupe de nous !

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                                          • Espérons que ces messages soient lus par le magistrat en effet comment garde t’il sa place ? il suffit de faire des logements sociaux et donner des bons de bouffe servant pour acheter des boissons. ensuite donner du boulot aux cartés la vérité est bien dite sur les changeurs de casaques allez ensuite applaudir lors des matches de basket,boire un coup aux beuveries inaugurales le tout pour se faire voir

                                            ET NOUS RESTONS AVEC NOS POUSSIERES ILS EN ONT RIEN A SECOUER LES ELUS

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                                            • Il a des ambitions pour les prochaines élections cantonales, faisons-lui barrage ! Qu’il ne passe plus, mobilisons-nous afin de le mettre en échec.

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                                              • Bien le bonjour à vous toutes et tous qui menez une lutte acharnée contre les nuisances et le magistrat qui les accepte.

                                                Je vous adresse mes félicitations méritées suite a vos actions.

                                                Si j’ai bien compris ce ne sont que les poussiéres sédimentables qui sont mesurées.

                                                Par contre pouvez vous m’indiquer si des particules provenant des industries concernées sont en suspension et pénétrent à l’intérieur des habitations ?

                                                Je vous pose cette question puisque mes meubles sont vites poussiéreux.

                                                Cette mesure serait intéressante d’étre effectuée lors des pics de matiéres sédimentables.

                                                Existe t’il également un risque pour les humains si des particules industrielles sont en suspension et respirées ?

                                                Merçi de me répondre.

                                                Répondre à ce message

                                                • Oui, une question intéressante. En effet on distingue, deux types de poussières, celles qui sont sédimentables, c’est à dire d’une taille assez grosse pour retomber et c’est celles qui nous préoccupent par rapport à ce site. Elles sont jugées inofensives par certains, parce que leur taille ne pourraient franchir les poils du nez et donc rentrer dans l’organisme humain... Pourtant elles se déposent sur les fruits, légumes... et malgré un lavage, nous les ingérons. ce sont des métaux lourds dont les nuisances sont connues pour l’humain, la preuve dans le Nord le ramassage des coques, moules... est formellement interdit du fait que ces molusques sont contaminés. Il faut savoir que ces métaux lourds ne s’élinminent pas de l’organisme mais ce stockent de manière durable. Les enfants quand ils jouent, portent les mains à la bouche et les ingèrent eux aussi. Et puis, nous respirons aussi par la bouche, lorsque vous mangez dehors, les poussières se déposent sur vos aliments et vos réceptacles... Les poussières diffusent, celles qui sont en suspension, sont quant à elles reconnues trés toxiques pour l’humain, c’est pour ça que lors des canicules, il ya des alertes... Elles sont normalement règlementées et surveillées ! Mais les enjeux... parfois...

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                                                  • Collectif contre les Poussières 24 août 12:14, par Maria Alvarez

                                                    Les poussières en suspension sont reconnues comme dangereuses pour la santé, car trés fines, elles sont inhalées et vont se loger trés trés profondément dans les petites bronches.

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  • Capteur Gravelines - Maison retraite MAPI 30 juillet 14:12, par Lara Myerlin

    Bonne journée ! Je suis un étudiant de la gestion de la communication et j’ai essayé de trouver des exemples de sites qui donnent des déclarations de promotion pour des produits différents et celui-ci est un excellent exemple de lui. J’espère que son ok si je utiliser ce que ma référence.

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    • Collectif contre les poussières à Gravelines 12 août 12:01, par Maria Alvarez

      Si vous souhaitez vous servir de ce site comme exemple au niveau de vos études, je pense que tout le monde sera d’accord. vous devriez vous rapprocher de la société qui l’a conçu ainsi que toute la procédure qui va avec. Il s’agit d’Aloatec à Calais.

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